Association des anciens élèves du collège Sainte-Marie
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BULLETIN DES ANCIENS

Extraits du Bulletin d'avril 2003

Le mot du Président
Le collège dans les années 20 (témoignage de Pierre Dansereau)
Des nouvelles du « Tigre » (le père Gérard Delisle)
Le Carnet
Des nouvelles du P. Delisle et encore plus
Passons sur l'autre rive


Le mot du Président

Une association qui fonctionne bien, c'est un peu comme les prouesses des gymnastes : l'effort, considérable, n'y paraît pas ! Tout semble aller de soi ! Pourtant, chaque réalisation exige constance, implication, engagement, compétence et... désintéressement !

Présider les réunions du conseil d'administration est un immense privilège : celui d'être le témoin de l'apport fidèle et enthousiaste des confrères à la vie de l'association. Tenir à jour les listes de membres, préparer et expédier le bulletin, administrer les finances, assurer le secrétariat, structurer et alimenter le site Internet, attribuer le Prix de l'engagement communautaire, rechercher les anciens profs, assurer le lien avec les conventums, préparer la fête annuelle... entre autres ! Et le tout... sans option d'achat d'actions !

Seul bénéfice attendu : la participation des Anciens et... leur cotisation ! Même Jarilowsky Fraser le reconnaîtrait: c'est votre meilleur investissement !

Le Président,

Émile Robichaud

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Le collège dans les années 20

Témoignage de Pierre Dansereau

C’est incontestablement un des plus illustres de nos anciens et, à 91 ans, Pierre Dansereau, C. 29, poursuit toujours avec autant d’enthousiasme sa carrière d’enseignant et de chercheur à l’UQAM où il dirige le laboratoire pour l’étude des écosystèmes.

Pierre Dansereau ne garde pas que de bons souvenirs de ses années au collège. À l’instar des autres collèges du temps, le Sainte-Marie est alors un milieu sévère, où même les externes comme Pierre Dansereau doivent assister à la messe dominicale au Gesù, revêtus de leur complet noir.

La discipline est particulièrement rigoureuse pendant les années d’éléments latins à versification, et la « strappe », administrée à la moindre incartade, voire pour avoir parlé en classe, comme Dansereau en a fait lui-même l’expérience.

Moment d’illumination en Belles-Lettres où un jeune jésuite qui débute dans l’enseignement, le Père Georges-Henri d’Auteuil, pose à ces élèves une question qu’ils avaient rarement eu l’occasion d’entendre jusqu’alors: « Et vous, qu’en pensez-vous ? ». La question fait l’effet d’une étincelle dans ces jeunes cerveaux et libère un flot d’énergie intellectuelle. Stimulé par ce professeur qui s’intéresse à ce que pensent ses élèves, le jeune Pierre Dansereau peut arriver le lundi matin avec quarante pages d’analyse et de réflexion sur le sujet que le père d’Auteuil leur a donné comme travail de fin de semaine.

En 1928-29, le Sainte-Marie n'offre pas la classe de rhétorique, car celle-ci se donne au collège Brébeuf, qui vient d'ouvrir ses portes. Pierre Dansereau fera même la plus grande partie de sa rhétorique au collège de Sudbury où son père l’avait mis pensionnaire, collège dont il garde un excellent souvenir, pour y avoir découvert le rude milieu du Nord de l’Ontario.

Après cette parenthèse ontarienne, Dansereau est de retour au Sainte-Marie pour faire ses deux années de Philo. Les cours de philosophie sont alors entièrement dispensés en latin et tournés vers l’apologétique, n’évoquant les philosophies non thomistes que pour mieux les contester. Peu de place, dans ce contexte, pour la dialectique.

Les Jésuites dominent le corps professoral du collège et les professeurs laïcs jouent un rôle plutôt effacé, à l’exception de ce nouveau professeur de mathématiques particulièrement dynamique qui a pour nom Émile Gérard et dont l’enseignement allait marquer des générations d’élèves.

Quant à l’enseignement des sciences, il se limite à des notions élémentaires de chimie et de physique, et ce n’est pas au Sainte-Marie que s’éveillera la vocation scientifique de Pierre Dansereau. À travers cette éducation qui semble fort dogmatique et contraignante, les jeunes esprits se développent en trouvant leurs propres voies. Dansereau et son confrère André Laurendeau fondent une revue littéraire La Relève, se réunissent avec d’autres jeunes au sein d’un cercle littéraire, le Cercle Crémazie.

Il n’en fallait pas beaucoup plus pour que Pierre Dansereau, comme son ami Laurendeau, soient perçus comme de fortes têtes, et ils seront mis à la porte du collège à quelques semaines de la fin de leur cours classique, sous prétexte d’avoir été vus entrant au cinéma Capitole un samedi après-midi.

Cette discipline de fer qui caractérise le Sainte-Marie des années 20 illustre peut-être l’aphorisme de Nietzche « Ce qui ne te tue pas te rend plus fort. » Déjà à cette époque, le collège se distingue par sa capacité à former des jeunes sachant parler, penser, écrire, des jeunes exigeants qui ne s’en laissent pas imposer.

Au sortir du collège, Pierre Dansereau s’inscrira tout d’abord à la Faculté de Droit, où il s’ennuie fermement, et il choisira finalement d’étudier à l’Institut agricole d’Oka qui lui offrait la perspective d’une vie plus en accord avec son amour du plein air. Au cours de ses études à Oka, Dansereau fera la connaissance du Frère Marie-Victorin, par l’intermédiaire de Jacques Rousseau, C. 24, qu’il avait connu comme professeur de sciences au collège. Le frère. Marie-Victorin saura reconnaître son talent et l’orientera vers les études scientifiques supérieures, où Pierre Dansereau allait enfin connaître sa voie.

Richard L'Heureux, C. 62

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Des nouvelles du « Tigre »


Monsieur le Président,

Je vous félicite pour la tenue de votre bulletin des Anciens de Sainte-Marie, plein de vie, de nouvelles intéressantes, et je vous remercie de nous envoyer une copie de votre dévouement : je reconnais en ce geste un vrai gars du C.S.M.

Dans le dernier numéro, à la page « Le Carnet », Michel Charpentier C. 62, demande des nouvelles de quelques-uns de ses anciens professeurs ; ça me fait plaisir de répondre à cette demande. Moi-même, le père Delisle, professeur et directeur des sports pendant 16 ans, je suis à ma retraite à Saint-Jérôme, en excellente santé. Le seul problème, c’est que je vieillis (87 ans) ; je marche encore, pas avec un hockey dans les mains, mais avec une canne. Le père Maurice Côté est bien vivant et il travaille à mi-temps au collège Brébeuf, dans la maison des Pères (le Centre Vimont). Le père Fernand Dorais demeure avec moi à Saint-Jérôme et il travaille encore en pastorale.
[N. D. L. R. : Depuis lors, le père Dorais est décédé.]


La photo montre le père Delisle dans sa chambre bureau.

Actuellement, je vis de souvenirs et, dans les retours en arrière, je pense souvent à Sainte-Marie, au beau temps que j’ai vécu en classe et en récréation, surtout avec le père Arthur Vézina, peut-être les plus beaux jours de ma vie. Je mets en pratique une devise que j’ai trouvée dans un numéro de votre bulletin, dont je vous envoie une copie.

Je pourrais parler longtemps de ma vie à Sainte-Marie ; vous savez, un vieux qui a toute sa tête et sa mémoire vit de souvenirs. Je n’oublie aucun de mes anciens et je pense beaucoup à eux dans mes prières. Merci beaucoup !

D’un vieux professeur,

Le Père Gérard Delisle, s.j.

N. D. L R. : La devise qu’évoque le père Delisle a été reproduite par lui en grand format. Il s’agit du texte suivant : Si nous ne pouvons ajouter d’années à la vie, rien ne nous empêche d’ajouter de la vie aux années. L’adresse pour le rejoindre est : Maison des Jésuites, C. P. 130 Saint-Jérôme (Québec) J7Z 5T8. Le téléphone : 1-450-438-3593.

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Le Carnet

N. D. L. R. : Le signe @ marque une nouvelle reçue par courriel.

Jean Saint-Jacques, C. 40, a été intronisé en février 2002 dans le groupe « Les As de coeur » de Centraide. Il a reçu aussi une reconnaissance pour service et engagement dans la défense et la promotion des droits et des attentes des Aînés du Québec.

Lucien Joubert, C. 50, pratique la médecine et est aussi spécialiste en pharmacologie clinique à Pittsburgh en Pennsylvanie. Il vient de publier aux éditions Dorrance un livre intitulé « The smarter patient knows better », visant à mieux informer les malades et à les rendre proactifs lorsqu’ils consultent leur médecin.

Gabriel Meunier, C. 51, ingénieur et consultant en environnement, vient d’entrer dans le Cercle des phénix de l’environnement à titre de pionnier de la dépollution des cours d’eau québécois et comme l’un des principaux acteurs du développement durable. [D’après la revue Le Plan, novembre 2002]

Claude Vaillancourt, C. 59, a pris sa retraite du Ministère des affaires internationales du Québec et il utilise son expérience passée pour conseiller les personnes désirant visiter l’un ou l’autre des cinq continents. Il préside aussi le comité de jumelage de son village, Saint-Augustin-de-Desmaures, avec La-Ferté-Saint-Aubin en France.

Robert Bédard, C. 63, écrit de Genève : « Les nouvelles que je pourrais donner ne sont pas très fraîches, ayant déjà été fournies il y a plusieurs années. Engagé depuis 1980 au Bureau international du travail (BIT), organisme spécialisé des Nations Unies à Genève, j'y occupe le poste d'adjoint au Secrétaire général et de Chef du service Planification et systèmes d'information de l'Association internationale de la sécurité sociale (AISS), une organisation dont le secrétariat fait partie du BIT. Pour de plus amples renseignements sur l'AISS, son site WEB est le suivant : http://www.issa.int ». @

Normand Caron, C. 63, vit maintenant à Dakar. Il est directeur général du nouveau Fonds de solidarité du Sénégal, lancé par les syndicats sénégalais avec l'appui du Fonds de solidarité FTQ. On le surnomme Amadou là-bas... Son adresse électronique est donc : amadoucaron@arc.sn @ (information reçue de Louis Fournier, C. 62)

Adrien Léonard, s. j. réside au Sénégal comme Normand Caron, mais dans la ville de Tambacounda où il exerce son ministère depuis trente ans, après avoir été professeur, directeur des études et préfet de discipline au collège. Au nom du conseil d'administration, Bernard Downs, C. 59, lui a envoyé une note pour souligner ses soixante ans de vie religieuse chez les Jésuites et pour le remercier des services rendus à la communauté des élèves et des professeurs de Sainte-Marie. L'adresse Internet du père Léonard est : leonard_adrien@yahoo.fr . @

Germain Derome, C. 63, décrit ses sentiments dans une lettre à son ancien professeur. « Quel plaisir que vous vous souveniez un peu de moi. Moi, en tout cas, je garde un excellent souvenir de l'année passée dans votre classe. J'enseigne depuis une vingtaine d'années la philo à Brébeuf (le collège rival, eh oui !), et je maintiens aussi un enseignement (comme chargé de cours) de grec ancien à l'Université de Montréal.

Or je n'oublie pas que c'est avec vous que j'ai fait mes débuts en grec ancien, et même si je n'étais pas très doué alors dans cette matière, je n'ai jamais perdu le goût de « la belle langue d'Homère » (comme disait un bon père). Cela a été pour moi comme un véritable âge d'or, et je me sens toujours reconnaissant envers toute la communauté du collège de m'avoir donné une si bonne formation et aussi l'occasion de nouer des amitiés qui durent encore.» @

Michel Parent, C. 67, traducteur agréé et chargé de comptes clients au Bureau de la traduction, a été élu en juin dernier trésorier, membre du bureau et membre du comité administratif de l'Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec, et premier vice-président de la section Outaouais de l'Ordre. @

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D'autres nouvelles du père Gérard Delisle et plus encore…

Le 9 janvier dernier, j’ai rendu visite au père Gérard Delisle, à la Maison Notre-Dame-de-Montserrat, une résidence bien connue des Jésuites à Saint-Jérôme, au pied des Basses Laurentides sur le boulevard des Hauteurs ! (Un peu paradoxal, non ?)

Une cinquantaine de pères et une bonne dizaine de frères y écoulent paisiblement leur retraite… en exerçant divers ministères, mais en priant surtout pour l’Église et la Compagnie. Dix de ces pères ont œuvré au Collège Sainte-Marie. Outre le père Delisle, mentionnons le nom des pères Fernand Dorais, Paul Dostaler, René Garceau, Paul Morisset, François Richard, Lucien Sauvé, Paul-Émile Tremblay et Stéphane Valiquette. [NDLR : À noter que le père Fernand Dorais est décédé après la rédaction de ce texte.]

Ce jour-là, j’ai rencontré des cousins et cousines du père Marcel Lemieux dont la dépouille était exposée dans un salon attenant à la chapelle de la Maison. Le père Lemieux, qui avait atteint l’âge respectable de 89 ans, avait œuvré lui aussi à Sainte-Marie ; il enseignait la chimie dans les classes de méthode et de philosophie. Le père Jean-Marie Archambault, qui fut aumônier de notre association et supérieur du Gesù et de ses composantes durant de nombreuses années, réside également dans cette maison jésuitique de Saint-Jérôme. Le père Archambault n’a jamais enseigné à Sainte-Marie, mais c’est une institution qu’il a bien connue comme élève puisqu’il y a effectué toutes ses études classiques !

Pour revenir au père Delisle, disons qu’il n’a rien perdu de sa ferveur, de son enthousiasme légendaire, de sa vivacité, de sa lucidité, de sa joie et de son amour de vivre. De vivre surtout de bons souvenirs qu’il partage avec des anciens de Sainte-Marie où, dit-il, il a passé les seize plus belles années de sa vie, l’âge d’or de son ministère, se plaît-il à répéter... Qu’il ait perdu un peu de sa verdeur, cela va de soi, mais le poids des années ne semble pas avoir beaucoup affecté la résistance physique et morale de cet homme de 87 ans qui apprécierait toutefois pouvoir conserver ses jambes pour quelques années encore…

Le père Delisle est entré chez les Jésuites le 14 août 1933. Il a eu 18 ans dans la nuit qui a suivi, soit du 14 au 15 août, fête de L’Assomption. Plusieurs d’entre nous se souviendront que lors de nos études au collège, nous étions invités le matin du 15 août à la célébration d’une messe à l’église du Gesù pour souligner cette fête de la Vierge. Un déjeuner gratuit suivait au réfectoire et chacun s’empressait, après s’être gavé de fèves au lard, de renouer connaissance avec ses confrères de classe… Le 14 août prochain, le père Delisle fera partie des jubilaires 2003 de la Compagnie de Jésus. Il célébrera son soixante-dixième anniversaire de vie religieuse.

Quatre autres pères jésuites que nous avons connus à Sainte-Marie célébreront, eux aussi, un jubilaire au cours de l’année 2003. Il s’agit des pères :

– Pierre Ringuet, ancien professeur de français en versification, résidant au Centre Vimont sur le Chemin de la Côte Sainte-Catherine, entré dans la Compagnie le 14 août 1943 (soixante ans de vie religieuse);

– Jacques Ducharme, ancien professeur de français et de latin, plus particulièrement affecté aux services récréatifs, résidant à la Maison Bellarmin sur la rue Jarry ouest, entré dans la Compagnie le 7 septembre 1943 (soixante ans de vie religieuse);

– René Garceau, ancien ministre de l’église du Gesù et ancien directeur du théâtre du Gesù, résidant à Saint-Jérôme, toujours sur le boulevard des Hauteurs, entré dans la Compagnie le 14 août 1928 ( soixante-quinze ans de vie religieuse);

– et Jean Laramée, résidant aussi à Saint-Jérôme, frère de l’ancien recteur Paul Laramée, entré dans la Compagnie le 23 juillet 1923 (quatre-vingt ans de vie religieuse, faut le faire !).

Je vous laisse le soin de deviner l’âge approximatif, et plutôt respectable, de ces jésuites qui ont consacré les plus belles années de leur vie au service des élèves de Sainte-Marie.

Je me fais le porte-parole des Anciens pour souhaiter un heureux jubilaire à chacun de ces pères, et pour leur exprimer notre plus vive gratitude pour le dévouement dont ils ont fait preuve dans l’exercice de leur ministère et des fonctions particulières qui leur furent assignées durant leur séjour à Sainte-Marie. Et cela… AD MAJOREM DEI GLORIAM.

Bernard Downs, C. 59

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Passons sur l'autre rive (Marc 3,35)

Fernand Dorais, s. j., ancien professeur de méthode et de syntaxe spéciale, décédé à Saint-Jérôme le 16 janvier 2003. Le père Dorais a fait son cours classique au séminaire de Saint-Jean-sur-Richelieu. Après des études à la Sorbonne et à l'Université de Montréal, il fut professeur de littérature à l'Université de Sudbury, publiant de nombreux ouvrages et articles dans son champ de spécialisation.

Clément Tessier, ancien professeur de mathématique en méthode, décédé à Repentigny le 5 février 2003.

Camille R. Hébert, C. 29, ingénieur.

Pierre Béique, C. 30, administrateur, décédé à Montréal le 27 février 2003. On a dit de M. Béique qu'il était l'âme de l'Orchestre symphonique de Montréal dont, il fut le directeur général pendant près de 40 ans. Sa généreuse contribution au rayonnement musical et artistique de Montréal lui a valu d'être nommé Grand Montréalais, Officier de l'Ordre du Canada et de faire partie du Panthéon de l'art lyrique.

Roger Mathieu, C. 30, avocat.

Guy Leroux, C. 31, professeur, décédé à Montréal le 6 octobre 2002. Guy Leroux a enseigné notamment à l’École normale secondaire de l’Université de Montréal, à la CECM ainsi qu’aux cours du soir du collège Sainte-Marie.

Marcel Lemieux, s. j., C. 32, décédé à Saint-Jérôme le 1er janvier 2003. Né à Montréal, le père Lemieux fut notamment professeur de sciences au scolasticat des jésuites et vicaire à la paroisse de l’Immaculée-Conception. Son dernier ministère fut dans le diocèse de Mont-Laurier comme conseiller spirituel du Renouveau charismatique.

Dollard Senécal, s. j., C. 32, décédé à Saint-Jérôme le 25 octobre 2002. La plupart des anciens qui sont passés par le collège Saint-Ignace ont connu le père Sénécal comme professeur d’Éléments-latins et de sciences naturelles. Il a aussi été une figure de proue du mouvement des Cercles de jeunes naturalistes. Sa dernière mission ici-bas a été de collaborer au Centre de spiritualité Manrèse de Québec.

Philippe Lapointe, C. 33, décédé à Sainte-Agathe-des-Monts le 21 décembre 2002. Pendant 36 ans, il a œuvré auprès des jeunes à la CECM comme enseignant, directeur d’école et directeur de district. Il a consacré les 32 dernières années de sa vie à l’action sociale et au bénévolat, principalement auprès des aînés. Pendant 15 ans, il a été membre du conseil et président de la Fédération de l’Âge d’or du Québec. Jusqu’à son décès, il était vice-président de la Fédération internationale des personnes âgées.

Arthur J. Villeneuve, C. 35, comptable, décédé à Montréal le 8 novembre 2002.

Roland Auger, C. 36, ingénieur, décédé à Montréal le 17 janvier 2003.

Jacques Beaucage, C. 37, décédé à Hull le 25 janvier 2003. M. Beaucage a d'abord été publicitaire à l'ONF, puis il a travaillé pour l'Agence canadienne de développement international (ACDI). Il a reçu en 1954 un prix du lieutenant gouverneur du Québec.

Germain Nepveu, C. 39, gérant dans le domaine des assurances, décédé à Laval le 24 janvier 2003.

Jean Archambault, C. 41, médecin anesthésiste, décédé à Sainte-Adèle le 19 janvier 2003.

Guy Poupart, C. 41, prêtre des Missions étrangères, décédé à Laval le 2 novembre 2002. Après ses études à Sainte-Marie et à Brébeuf, il est ordonné prêtre en 1947. Puis, il travaille comme missionnaire aux Philippines de 1948 à 1984. Après son retour au Canada, il exercera la fonction d’aumônier successivement à la résidence Saint-Malo de Longueuil et à la résidence l’Oasis de Laval.

Jean Blais, C. 42, vétérinaire, décédé à Victoriaville le 8 octobre 2002.

Yves Marcotte, C. 43, psychologue, décédé à Beloeil le 22 novembre 2002.

Armand A. Lalande, C. 45, représentant, décédé à LaSalle le 19 janvier 2003.

André Mayer, C. 45, notaire, décédé à Montréal le 1er octobre 2002.

Gérald Sarrasin, C. 45, chirurgien dentiste, décédé à Montréal le 1er février 2003.

Marcel Germain, C. 47, pédiatre, décédé à Montréal le 29 janvier 2003. Dès la fin de ses études de médecine, le docteur Germain se rend en Abitibi-Témiscamingue où il fut le premier à exercer et à enseigner la pédiatrie. De retour à Montréal en 1967, il est directeur médical associé chez CIBA-GEIGY (aujourd'hui Novartis). Après 1980, il revient à la pratique de la médecine familiale à Pointe-Saint-Charles et Saint-Pierre. De 1989 à 1995, il travaille comme médecin coordonnateur au bureau de la CSST à Laval.

Georges Bélanger, C. 50, neurochirurgien, décédé à Longueuil le 27 février 2003. Le Dr Bélanger a pratiqué la neurochirurgie pendant 33 ans au Centre hospitalier de Verdun où il a été chef du département de chirurgie et coordonnateur de l'urgence. Il a ensuite occupé le poste de directeur des services professionnels à l'hôpital Domus Medica de Montréal. Il s'est dévoué pendant 20 ans comme secrétaire trésorier de l'Association des Neurochirurgiens et, pendant 25 ans, comme président du Fonds des professionnels. On lui a octroyé plusieurs titres honorifiques pour son dévouement, sa générosité, sa vision et l'ensemble de son œuvre.

Jacques Cantin, C. 51, chirurgien oncologue, décédé à Montréal le 2 décembre 2002. Le docteur Cantin a œuvré pendant près de 35 ans à l’Hôtel-Dieu de Montréal, tout en étant professeur agrégé à l’Université de Montréal. Il s’est dévoué comme bénévole à la Société canadienne du cancer, assumant la présidence provinciale de 1986 à 1988, puis la présidence nationale de 1992 à 1994. Il a reçu en 1990 le Prix Bénévolat Canada et en 2001, le Prix des médecins de cœur et d’action de l’Association des médecins de langue française du Canada.

Guy Champagne, C. 51, enseignant et directeur d'école, décédé à Lorraine le 15 janvier 2003.

Jacques Mongeau, C. 51, avocat décédé à Montréal le23 février 2003. Surtout connu comme président du Conseil scolaire de l'Île de Montréal et de la Fédération des commissions scolaires du Québec, maître Mongeau a aussi été président de l'Association canadienne d'Éducation ainsi que du conseil d'administration du Théâtre Denise-Pelletier.

Paul David, C. 52, médecin, décédé à Montréal le 22 janvier 2003.

François Latourelle, C. 53, professeur, décédé à Laval le 29 octobre 2002. Il était le frère du père René Latourelle, s.j., C. 36.

Camille Gervais, C. 54, botaniste, décédé à Laval le 28 novembre 2002.

Gilles Dansereau, C. 56, avocat, décédé à Montréal le 18 décembre 2002.

Michel Lecours, C. 57, ingénieur, décédé à Sainte-Foy le 21 octobre 2002. Il était professeur retraité du département de génie électrique de l’Université Laval.

Jean-Robert Vanasse, C. 57, ingénieur, décédé à Saint-Donat le 12 janvier 2003. Il a enseigné à l'École Polytechnique de Montréal ainsi qu'à l'UQÀM, où il a également occupé le poste de vice doyen.

Normand Joyal, C. 62, décédé à Saint-Lambert le 16 février 2003.

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