Association des anciens élèves du collège Sainte-Marie
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BULLETIN DES ANCIENS

Bulletin octobre 2010

 

 


Le mot du président

 

 

 

 

 


Le bien commun

Nous suivons tous, avec plus ou moins d’attention, les séances de la Commission Bastarache. Un ami me demandait, l’été dernier, si je connaissais beaucoup de concitoyens, et, surtout de dirigeants, pour qui l’expression «bien commun» avait encore un sens. À lire et à entendre tout ce qui s’écrit et se dit à propos de cette commission, j’en suis venu à la conclusion – évidente – que, pour beaucoup de contemporains, le bien commun devrait émaner de la satisfaction de tous les intérêts particuliers.

Ce qui se passe chez nous nous aide à comprendre comment la Grèce, par exemple, a pu se retrouver dans une situation aussi catastrophique. Chacun, semble-t-il, faisait sa petite affaire, veillait à ses intérêts personnels jusqu’à ce que tout s’effondre.

Un syllogisme sous-tend notre appauvrissement politique, un syllogisme désintégrateur : pour changer les choses, il faut se faire élire ; pour se faire élire, il faut de l’argent… et il est normal d’en avoir pour son argent ! J’entends beaucoup de concitoyens, et pas les moindres, trouver tout cela bien normal !

Des témoins convoqués à la Commission Bastarache étaient tout à fait à l’aise avec ce syllogisme. Après tout, quand on est assez efficace et assez habile pour recueillir autant d’argent pour le parti, on est sûrement de bon conseil quand il s’agit de suggérer des nominations. Logique implacable. Logique dévastatrice.

Le président, Émile Robichaud

 

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Assemblée générale et fête annuelle 2010

Notre Association, fondée en 1882, a maintenant 128 ans. Une centaine de nos collègues ont marqué cet anniversaire de belle manière à leur rendez-vous annuel, le lundi 3 mai 2010, au foyer du Gesù. Vers 16 h 20, notre trésorier-tabellion, Jacques-Marie Gaulin, C. 48, proclame l’ouverture de l’évènement par un triple diligenter attendite, et nous invite sans autre préambule à célébrer l’eucharistie dans l’église où les Pères Jésuites nous initièrent à la louange et à l’engagement de nos vies sous le signe du service.

Messe au Gesù
L’abbé Maurice Comeau, C. 56, préside la célébration en compagnie de l’abbé Bernard Coulombe, C. 53. Bernard Downs, C. 59, agit comme soliste et directeur du chant, Jean-Louis Lalonde, C. 49, organiste, et Jacques-Marie Gaulin, lecteur. La louange eucharistique nous re-situe toujours aux racines de la foi au Christ ressuscité qui, dit l’abbé Comeau dans son homélie, nous propose sa recette de bonheur : Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés. Ce message est crédible aux gens d’aujourd’hui à travers la qualité de nos réunions fraternelles. L’Esprit de Dieu que chacun a reçu au baptême, nous aide à aimer comme Jésus. On n’a qu’à se souvenir de nos dévoués éducateurs et à jauger les engagements que nous avons pris dans la cité et que nous poursuivons pour plusieurs d’entre nous, dans la construction d’une société plus humaine. Il reste que la Parole de Dieu comme nos actions sont des semences, et les fruits, invisibles pour le semeur, peuvent être à la dimension de l’amour, pleins de vie et sans limite.

Au memento des personnes décédées, Jacques-Marie Gaulin rappelle le décès de trente de nos confrères en 2009 et onze en 2010. L’émotion est palpable quand nous en écoutons la nomenclature, rappel que la santé physique et mentale nous est donnée et est de plus en plus appréciée avec le temps qui passe.

Ouverture de l’assemblée générale
La séance est ouverte par le président Émile Robichaud, C. 53, qui évoque les 128 ans d’existence de l’Association et les 162 ans écoulés depuis la fondation du Collège. On poursuit présentement un projet de plaque-souvenir en collaboration avec la firme SNC-Lavalin qui occupe le terrain où a été érigé le premier collège. Cette plaque sera posée à l’intersection René-Lévesque et Saint-Alexandre. Grâce à la persévérance de la secrétaire, Suzanne Boyd, C. 68, le dévoilement de la plaque est prévu pour le lundi 2 mai 2011, à l’occasion de la prochaine fête annuelle. Le dévoilement fera partie des célébrations du 100e anniversaire de la firme SNC-Lavalin. On fera la promotion de l’évènement par un modeste mais percutant bandeau publicitaire : Le Sainte-Marie existe toujours! www.saintemarie.ca.

Le trésorier Jacques-Marie Gaulin, C. 48, déride l'assistance avant la messe Les prêtres officiants : Maurice Comeau, C. 56 et conseiller moral de l’Association et Bernard Coulombe, C. 53

Une partie de la salle lors de l’Assemblée annuelle

 

Marie-Danielle Plante, C. 67 qui reprend du service au sein du conseil d’administrationd e l’Association, le président Émile Robichaud, C. 53, et Jean Marsolais, C. 63

 

Conseil d’administration
Le président nomme ensuite les membres du Conseil d’administration : le président, Émile Robichaud, C. 53, le vice-président, Richard L’Heureux, C. 62, la secrétaire, Suzanne Boyd, C. 68, le secrétaire-adjoint, Serge Moquin, C. 68, le trésorier, Jacques-Marie Gaulin, C. 48, le conseiller, Maurice Comeau, C. 56, Daniel Beaudoin, C. 66, Jean Collard, C. 56, Richard d’Auteuil, C. 57, Bernard Downs, C. 59, Guy Dulude, C. 48, Pierre La Buissonnière, C. 68, Jean-Louis Lalonde, C. 49, Gilles Montpetit, C. 53 et Serge Montplaisir, C. 60. On compte actuellement, en plus du conseiller, 14 membres, ce qui laisse un poste à pourvoir lors des élections qui vont suivre.

Le Bulletin Le Sainte-Marie
Depuis l’année dernière, deux numéros du Bulletin ont paru sous la direction de Richard L’Heureux, C. 62, avec la collaboration de Jacques D. Girard, C. 59, Bernard Downs, C. 59, Michel Bourgault, C. 62, Gilles Lavigueur, C. 50, et Suzanne Boyd, C. 68. Ils donnent notamment une bonne idée de la vitalité des conventums. En avril 2010, le Bulletin a été expédié à 536 anciens élèves et à 50 anciens professeurs. Richard L’Heureux a assumé pendant cinq ans la responsabilité du Bulletin, succédant à Raymond Vézina, de regrettée mémoire. Il a mis l’accent sur la vie des conventums. Les photos qui accompagnaient les comptes rendus ont suscité beaucoup d’intérêt. Il a lui-même rédigé de nombreux articles rappelant les faits historiques concernant le Sainte-Marie. Nous adressons un grand merci à Richard. La relève ne s’est pas fait attendre en la personne de Suzanne Boyd qui a secondé Richard pour la dernière parution. Merci pour ce témoignage de générosité et de confiance en l’avenir.

La trésorerie
Notre collègue Jacques-Marie Gaulin, C. 48, en plus de la fonction de grand argentier, cumule celles de premier échanson et de maître panetier pour nous offrir les agapes les plus agréables possibles dans les limites de notre budget. Il assume beaucoup de tâches : tenue à jour du budget, listes des membres, registraire, expéditeur de documents. Un grand merci pour ce travail essentiel à la vie de l’Association. Le rapport écrit du trésorier fait état de :

Encaisse en début d’exercice
7045,77 $
Entrées de fonds
22203,21 $
Sorties de fonds
25159,43 $
Avoirs à la fin de l’exercice
4089,78 $

En 2008, on a pu compter sur 446 cotisations pour 405 en 2009. Et les décès n’expliquent pas la baisse. Le président renouvelle donc ses exhortations à être fidèle à la cotisation essentielle à la survie de l’Association. La réunion annuelle ne compte que pour le quart des dépenses; la publication et l’envoi du Bulletin pour plus du quart des dépenses.

À chacun et chacune d’y penser et à nous, collectivement, de nous encourager les uns les autres.

du Conventum 48 : René-Charles Alary, Claude Paré, Paul Chartrand, Jacques-Marie Gaulin, Pierre Maynard et Jean-Maurice Mathieu
Arthur Amyot, C. 56, André Archambault, C. 54, Maurice Comeau, C. 56, Laurent Langevin,
C. 56, et André Coutellier, C. 56
du Conventum 53 : Jean-Guy Verdon, Bernard Coulombe, Gilles Montpetit,
Émile Robichaud et Gilles Rainville
du Conventum 57 : René Gilbert, François Leclair, Louis Boudrias, Guy Pinard, Richard d'Auteuil et Réjeanne Marquis, Kevin Downs, Émile Lavallée

 

Le site internet
Les statistiques disent que, la dernière année, la fréquentation du site www.saintemarie.ca a augmenté de 60% et que, pour le mois de janvier 2009, un mois de fréquentation moyenne, 60 visiteurs par jour sont allés sur le site, pour une moyenne quotidienne de 132 visites et de 714 pages consultées. Le président aime le répéter, c’est le collège Sainte-Marie ouvert 24 heures par jour. Veillent à sa qualité nos confrères Gilles Payette, C. 59, webmestre, Jacques D. Girard, C.59, responsable du comité internet, qu’assistent Michel Bourgault, C.62, Bernard Downs, C.59, Richard L’Heureux, C.62 et Réal Rodrigue, C. 64.

Le comité des conventums
Notre collègue Guy Dulude, C. 48, ne lâche pas! Il suit les conventums de près et les incite à se réunir. Il tient à redire l’importance pour chaque conventum de se donner des responsables qui maintiennent le feu sacré! Le président tient à répéter qu’il est important de payer fidèlement la cotisation à l’Association, qui assure la permanence de la vie des conventums, par le Bulletin de liaison, par la mise à jour continuelle des listes de membres, si utiles dans la préparation des réunions.

Le budget 2009-2010
Les cotisations, notre seule source de revenu, sont essentielles à la vie et à la survie de l’association; comme le sont les dons que plusieurs ajoutent à leur cotisation. Notre marge de manœuvre est bien mince : 4089 $ de réserve à la fin de 2009; mais encourageons-nous : la Grèce doit nous envier. À ceux qui nous disent parfois que le goûter n’est pas luxueux, il est bon de savoir qu’au moins nous vivons sans l’aide du FMI.

Pierre Sanche, C. 65, André Lacroix, C. 66, et Daniel Beaudoin, C. 66 du Conventum 68 : Serge Moquin, Daniel De Bellefeuille, Pierre La Buissonière,
Suzanne Boyd, Jean-Yves Roy et Jacques Delorme

 

Élection au Conseil d’administration
Gilles Montpetit, C. 53, a accepté de terminer le mandat de René Alary, démissionnaire. Il restait à combler le poste de Richard Harvey, démissionnaire. Marie-Danielle Plante, C. 67, se porte illico candidate et est élue par acclamation.

Conclusion
À tous les membres du Conseil d’administration, le président offre ses remerciements pour leur engagement au service de leur association. De même, il souligne l’attachement de tous les Anciens à notre cher collège lui assurant ainsi la pérennité.

À la demande du conventum 1948, le président a adapté le parchemin, rédigé en latin, du Baccalauréat ès arts de l’Université de Montréal, que nous recevions à la fin de nos études au Sainte-Marie. L’Université de Montréal est devenue Collegium Sancta Maria, notre association, le Seniorum Consociatio Collegii Sancta Maria, et la mention bachelier ès arts, doctor in fidelitate. Depuis lors, le parchemin, rare et précieux, accuse une forte demande de la part des conventums. Le vieux rêve de l’Université Sainte-Marie se réalise enfin! Il suffisait d’y croire!

Remerciements
La fête annuelle est l’oeuvre d’une grande équipe :
Jacques-Marie Gaulin, grand échanson, grand panetier et héraut d’armes,
Suzanne Boyd, Jean Collard, Pierre La Buissonnière, Serge Moquin et Marie-Danielle Plante : centres de table, décoration et préparation des tables.
Bernard Downs : préparation de la liturgie eucharistique, avec la collaboration de Maurice Comeau, Jean-Louis Lalonde, organiste, et Jacques-Marie Gaulin. Merci à Gilles Dumontier qui a assuré le chant de si nombreuses années.
Julia Osseland, Marie-Anne Perreault, M. Bernard : salle du Gesù.
Michel Dupont : service du vin.
Claudette Pronovost, Louise Morand, Claudette Giroux, Pierrette Giroux, à l’accueil.
Les photographes : Bernard Downs, Jacques D. Girard, Richard L’Heureux et Marc-André Patoine.
Gilles Payette : enregistrements vidéos.

Michel Bourgault, C. 62

 

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Compétences transversales et connaissances disciplinaires

 

La nouvelle ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, Madame Line Beauchamp, a – enfin! – mis fin à la triste aventure des «compétences transversales». Madame Michèle Courchesne avait déjà livré, à ce propos, une lutte courageuse contre les utopies qui sévissent à l’état endémique dans ce ministère.

Je livre à votre attention ce texte du biologiste Jean Rostand qui redonne la place qui lui revient à l’apprentissage systématique.

«Le biologique ignore le culturel. De tout ce que l’homme a appris, éprouvé, ressenti au long des siècles, rien ne s’est déposé dans son organisme, rien n’a passé dans sa bête. Rien du passé humain n’a imprégné ses moelles. Tout ce qu’il s’est ajouté lui est resté externe et superficiel. Il ne s’est pas, d’âge en âge, organiquement spiritualisé. L’humanité, éternelle novice, ne mûrit pas dans sa chair. Chaque génération doit refaire tout l’apprentissage. Et si, demain, la civilisation entière était détruite, l’homme aurait tout à recommencer, il repartirait du même point d’où il est parti voilà quelque cent ou deux cent mille ans. Toute son œuvre, tout son labeur, toute sa souffrance passés ne lui compteraient de rien, ils ne lui conféreraient aucune avance.

Là gît la grande différence des civilisations humaines avec les civilisations animales. De jeunes fourmis isolées de la fourmilière refont d’emblée une fourmilière parfaite. Mais de jeunes humains séparés de l’humanité ne pourraient reprendre qu’à sa base l’édification de la cité humaine. La civilisation fourmi est inscrite dans les réflexes de l’insecte, qui eux-mêmes procèdent de ses chromosomes. La civilisation de l’homme ne réside pas dans l’homme, elle est dans les bibliothèques, dans les musées et dans les codes.»

Jean Rostand
Pensées d’un biologiste, p. 35-36, Stock, 1954

Émile Robichaud, C. 53

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Le Conventum 60 fête son cinquantième anniversaire de belle façon!


La Fête des retrouvailles du conventum 1960 a eu lieu le 10 mai 2010. Étaient présents quarante-huit confrères, un de nos professeurs (Guy Bourgeault), un de nos préfets de discipline (Adrien Léonard) et deux représentants de l’Association des anciens du CSM (Émile Robichaud et Jacques D. Girard).

Quelle journée extraordinaire, remplie d’émotion et de plaisir ! La présence d’un si grand nombre de nos confrères a donné un dynamisme particulier à ces retrouvailles.

Cette journée a commencé par une messe au Gesù, concélébrée par nos confrères Bernard Bélair, s.j. et Michel Marcil, s.j. Bernard Bélair, s.j., nous a demandé de prier pour nos vingt confrères qui nous ont déjà quittés en citant le nom de chacun d’entre d’eux. Un moment de réflexion personnelle qui nous a rappelé la fragilité de la vie et l’importance de vivre en harmonie avec les valeurs chrétiennes.

Lors de l’homélie, Michel Marcil, s.j., a chanté un extrait d’une chanson de Claude Léveillée : «Frédéric», chanson de notre jeunesse qui illustrait bien ses propos : A vita ad vitam, notre devise.

À la fin de la messe, nous avons entonné en chœur la chanson que nous avons si souvent chantée : l’hymne à la Vierge Marie.
Après cette rencontre spirituelle, où nos âmes se sont nourries des paroles de Dieu, nous nous sommes rendus au restaurant Le Nizza pour sustenter nos corps, encore très jeunes malgré le passage du temps.

Jacques Monday a ensuite lu le texte poétique qu’il avait préparé pour cette occasion «Nos huit ans en cent vers». Quel poète, ce psychiatre !

Par la suite, Émile Robichaud, président de l’Association des anciens du CSM, a remis à chacun un diplôme «Doctorem in Fidelitate» pour souligner notre fidélité à notre Alma Mater.

Enfin nous avons partagé avec plaisir et enthousiasme, nos souvenirs communs, les expériences de nos vies dans les carrières qui ont été les nôtres. Nous avons également parlé de nos enfants, de nos petits enfants et de nos projets d’avenir, avenir que nous espérons tous être encore très long et agréable.

Le comité organisateur. En avant : Pierre Savard, Élaine Cousineau, Bernard Bélair,s.j., André Charrette et François Folot.
Derrière : Pierre Dumas, Yves W. Brunet, Jacques Monday, Robert Richard et, en médaillon, Serge Montplaisir.

 

Pendant la rencontre au Nizza, grâce au talent de Pierre Savard, les confrères ont pu revivre d'heureux moments de leur vie de collégiens en visionnant un diaporama de photos et des séquences de films de l'époque. Ce fut une soirée inoubliable.

Yves W. Brunet, C. 60,
membre du Comité organisateur

Note de la rédaction : Nous vous invitons à visiter notre site : http://www.saintemarie.ca pour le compte-rendu complet de notre confrère Yves ainsi que pour d’autres photographies prises tout au cours de cette rencontre par Jacques D. Girard, C.59, responsable du site.

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Apprendre l’anglais à Sainte-Marie

« Dès que Mme Swann voulait me dire quelque chose qu’elle désirait que les personnes des tables voisines ou même les garçons qui servaient ne comprissent pas, elle me le disait en anglais, comme si c’eût été un langage connu de nous deux seulement. Or, tout le monde savait l’anglais, moi seul ne l’avais pas encore appris…. ».
Marcel Proust, À l’ombre des jeunes filles en fleur.

Le débat récurrent sur l’enseignement de l’anglais dans notre système scolaire québécois nous amène à nous remémorer comment le collège Sainte-Marie abordait le sujet. L’anglais était une des quatre langues enseignées au collège. Le grec et le latin donnaient accès aux textes des grands auteurs de l’époque antique, au cœur de cette culture humaniste qui était le fondement du cours classique. Le français était la langue d’enseignement de l’ensemble des matières, y compris la littérature et la philosophie par lesquelles nous apprenions à cerner notre devenir et celui de l’humanité. L’anglais était largement langue d’accès aux affaires, à la modernité. À une époque où les seules protections juridiques du français résidaient dans l’Acte de l’Amérique britannique du Nord, le simple fait de sortir du collège le midi pour faire des achats, manger dans les restaurants des environs, nous faisait constater l’omniprésence de l’anglais dans le centre-ville de Montréal qu’on appelait alors un peu pompeusement la seconde ville « française » du monde!

L’apprentissage de l’anglais était donc une nécessité largement acceptée parmi les étudiants, ne serait-ce que pour avoir accès aux nombreux emplois d’été qui l’exigeaient. Le cursus studiorum des Jésuites nous initiait à l’anglais un peu comme pour les autres langues que nous apprenions : par les auteurs.

Si les classes d’anglais du primaire nous avaient fait connaître la vie quotidienne de John and Mary, les rudiments de la grammaire et la conjugaison des verbes, nos classes d’anglais d’Éléments latins et de Syntaxe nous familiarisaient avec les œuvres d’auteurs accessibles à des jeunes collégiens, dont Rip van Winkle, de l’Américain Washington Irving et le Vicar of Wakefield, de l’écrivain anglo-irlandais Oliver Goldsmith.

Pas beaucoup de place dans les cours pour parfaire ses capacités en conversation, même si, de mémoire, dès la Méthode, les échanges avec notre professeur, M. Poudrette, devaient être en anglais. Tout ce que nous rédigions dans le cadre de ce cours était aussi en anglais et pour montrer combien il importait de bien saisir l’esprit de la langue, seuls les dictionnaires de définition étaient admissibles en classe, les dictionnaires de traduction étant interdits.

Les auteurs abordés à partir de la classe de Méthode nous faisaient remonter aux débuts de la littérature anglaise comme on l’avait fait en français avec la chanson de Roland. Pour la littérature anglaise, on commençait avec la légende de Beowulf, épopée qui évoque la christianisation de l’Angleterre, pour aborder par la suite d’autres textes anciens, dont les Canterbury Tales de Chaucer. Ces textes anciens nous étaient présentés dans le texte original, même si des versions en anglais moderne nous en facilitaient la compréhension. Au fur et à mesure où nous progressions plus en avant dans la littérature anglaise, nous n’aurions droit qu’au texte original, ce qui n’était pas toujours aisé, notamment quand nous abordâmes la pièce de résistance de notre manuel de textes, soit le Macbeth de Shakespeare. Nous allions ensuite passer à une œuvre plus moderne, Paradise lost and regained de John Milton. Ces textes souvent austères étaient peu propices à soulever l’enthousiasme pour la culture anglaise dans nos jeunes esprits. Quelques œuvres plus poétiques, comme Doctor Faustus de Christopher Marlowe, mettaient une touche un peu plus légère dans un cursus dont les œuvres étaient généralement sombres.

À partir de la classe de Philo I, il n’y a plus d’enseignement de l’anglais mais plusieurs manuels de classe sont dans cette langue. Dans l’option économie, le livre d’histoire économique, celui de physique, le manuel de probabilités et statistiques sont en anglais. On est sorti de l’univers de l’anglais littéraire pour entrer directement dans celui de l’anglais technique et scientifique. À ceux qui en font la remarque, la réplique du professeur est sans appel : « Si vous avez des problèmes de compréhension, servez-vous d’un dictionnaire! ».

Au département d’économie de l’Université de Montréal où j’ai fait mes études supérieures, non seulement les livres, mais les articles donnés en référence étaient en anglais. Pour les diplômés du Sainte-Marie, comme aussi pour les diplômés des autres collèges classiques de cette époque des années soixante, cela ne posait pas de problème. Un certain nombre par ailleurs s’inscrivaient dans des universités américaines ou canadiennes-anglaises.

Aussi nous étonnions-nous, lors des rencontres avec des étudiants canadiens-anglais, de constater combien peu d’entre eux pouvaient converser en français comme nous arrivions facilement à le faire en anglais.

Chose certaine, on ne pourra blâmer le vieux collège Sainte-Marie, souvent identifié aux luttes pour le français et l’émancipation des «Canadiens-français », d’avoir mal préparé ses étudiants aux réalités du monde nord-américain anglophone.

Surtout, l’approche suivie au collège donnait une belle illustration de la force des méthodes d’enseignement basées sur la lecture et l’écriture, pour la langue seconde comme pour la langue maternelle.

Richard L’Heureux, C. 62

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Pierre Martin, C. 55, un bâtisseur du Québec moderne

Photo : Archives La Presse
L’opinion a été unanime à souligner les grandes réalisations de ce bâtisseur que fut Pierre Martin, C. 55, décédé le 13 juin dernier. Avec d’autres, ses confrères de conventum Louis Bernard, C. 55 et Jacques Girard, C. 58, ont souligné « sa modestie, son respect des autres, la clarté de son expression orale et écrite, sa rigueur et sa discipline dans l'analyse des multiples aspects des dossiers (tant légaux, financiers que politiques) ainsi que sa capacité de rêver loin dans le temps et l'espace, en intégrant les dimensions comparatives internationales». Au moment de son départ, il était président du conseil des Aéroports de Montréal, ayant consacré plusieurs années à la modernisation des infrastructures aéroportuaires. Il était cofondateur de la Société des chemins de fer du Québec et administrateur d’autres sociétés. Il avait aussi été président de Gaz Métro et de SOQUIP (Société québécoise d’initiatives pétrolières).

http://2.bp.blogspot.com/_loHHCl0IpVk/TB1Z24WDZuI/AAAAAAAAAiU/5EXx1EEDNxM/s320/179802-pierre-martin-aura-ete-infatiguable.jpg
Photo : Archives La Presse


On se rappellera qu’il avait été un des grands artisans qui ont établi le réseau de l’Université du Québec. Au Ministère de l’éducation, à titre de secrétaire d’un groupe de travail sur l’accessibilité et l’expansion de la formation universitaire, c’est lui qui rédigera le projet de loi et les documents qui conduiront à la création du réseau de l’Université du Québec. L’ancien ministre de l’éducation Paul Gérin-Lajoie, dont il fut attaché politique, a souligné ses qualités d’homme de cœur et d’esprit, attentif aux besoins des autres. Pour sa contribution à la démocratisation de l’accès à l’éducation supérieure, le premier ministre Jean Charest lui a décerné à titre posthume la médaille de Grand Artisan de la Révolution tranquille.
Déjà, au collège, il avait manifesté ses grandes qualités d’homme d’action et de réflexion, notamment à titre de directeur du journal « Le Sainte-Marie ». Les Anciens se souviendront de lui comme d’un homme au parcours exemplaire.

Richard L’Heureux, C. 62

 

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Les anciens publient...

Simon Richer, C. 50, pédopsychiatre, vient de publier Progresser en santé mentale, enfance jeunesse famille société : nouveaux développements, préface de Denis Lazure, 278 pages, 2010, aux éditions Génie Créateur dont le Dr Richer est le directeur-fondateur.


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Le conseil d’administration 2010 – 2011

De gauche à droite,

Première rangée : Les membres de l’exécutif : Serge Moquin, C.68, secrétaire-adjoint, Jacques-Marie Gaulin, C. 48, trésorier, Suzanne Boyd, C. 68, secrétaire, Émile Robichaud, C. 53, président et Richard l’Heureux, C. 62, vice-président

Les autres membres du conseil d’administration :

Deuxième rangée : Jean Collard, C. 56, Marie-Danielle Plante, C. 67, Daniel Beaudoin, C. 66,
Troisième rangée : Guy Dulude, C. 48, Gilles Montpetit, C. 53, Pierre La Buissonnière, C. 68, et Bernard Downs, C. 59.

Étaient absents : Richard D’Auteuil, C. 57, Jean-Louis Lalonde, C. 49; Serge Montplaisir, C. 60 et notre conseiller moral : Abbé Maurice Comeau, C. 56.



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Projet d'étude sociodémographique sur les étudiants du Collège

 

Un de nos Anciens, Gilles Montpetit, C.53 a entrepris une étude exhaustive sur la fréquentation des étudiants du Collège. L'étude se divise en trois volets :
• la période du collège bilingue qui s'étend de 1848 à 1900;
• la période du pensionnat-externat francophone de 1900 à 1928
• et enfin, la période de l'externat francophone, de 1928 à la fermeture en 1969.
Pour chacun de ces volets, l'étude vise à établir le profil géographique de la provenance des étudiants, accompagné d'une analyse de leur milieu social.
Pour ce faire, M. Montpetit a entrepris de créer une base de données prosopographiques des étudiants de Ste-Marie à partir des documents disponibles aux archives des Jésuites du Canada, aux archives de l'Université du Québec à Montréal ainsi que de celles de la BANQ.
Une deuxième étude est envisagée visant à établir le profil de carrière des finissants de Ste-Marie.


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En bref

André G. Bourassa, C. 54, qui a fait carrière à l’École supérieure de théâtre de l’UQÀM, a été nommé professeur émérite par le Conseil d'administration de l'UQÀM en janvier 2008. Ce titre est décerné à des professeurs d’un mérite exceptionnel qui, au terme de leur carrière à l’université, désirent poursuivre des activités d'encadrement aux études avancées, de recherche et de création.

Michel Robert, C. 56, juge en chef du Québec, s’est vu décerner par l’UQÀM un doctorat honoris causa, pour sa contribution au développement du droit, pour sa vision du droit ancrée dans les réalités sociales contemporaines, pour son rôle dans l’obtention de meilleures conditions de travail au bénéfice des travailleuses et des travailleurs syndiqués des secteurs publics et privés.


Sondage : Ayant le souci de toujours bien servir ses membres, l’Association désire obtenir leur opinion sur les services et les événements qu’elle leur offre. Ainsi au cours des prochaines semaines, un sondage sera réalisé, par voie de courriel, auprès des membres ayant fourni leur adresse courriel *.
.
L’analyse des résultats permettra à l’Association de se positionner stratégiquement pour des années encore, souhaitons-nous le tous.

* Il est encore temps de fournir votre adresse courriel, en écrivant à la secrétaire de l’Association, Suzanne Boyd, boyds@videotron.ca. Ce faisant, votre nom sera ajouté à la liste pour le sondage.


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Un Ancien… sous les projecteurs


Que connaît-on de nos confrères et consoeurs du temps du Sainte-Marie, en dehors de quelques proches ? Quel a été leur parcours après la sortie du collège? Cette nouvelle chronique mettra en lumière la vie d’un Ancien. Elle débute en évoquant le parcours de Richard L’Heureux, C. 62, qui était, jusqu’en début d’année, responsable de ce bulletin.

L’idée d’y adjoindre les réponses récentes de cet Ancien au fameux Questionnaire de Marcel Proust permet de saisir un peu mieux sa personnalité. Et de votre côté, pourquoi ne pas y répondre, une façon d’actualiser l'objectif philosophique essentiel de Socrate: « Connais-toi toi-même »?


Un Ancien éclectique, Richard L’Heureux, C. 62

Entré en Éléments latins en septembre 1956, dans la classe du Père Filion, Richard s’intéresse rapidement à ces langues anciennes que sont le latin et le grec. Le plaisir de faire des versions l’amènera plus tard à suivre les cours de civilisation grecque du Père Bourgault. Cet intérêt se maintiendra au cours de sa vie adulte et conduira à plusieurs voyages en Grèce.

Les cours de sciences naturelles du Père Taché et le Cercle de jeunes naturalistes lui ouvriront aussi le monde de la nature, de la science et du plein air, par des excursions sur la montagne et le séjour au célèbre Camp bleu et blanc du lac Simon; puis, le goût des jeux et de l’action l’amènera à devenir scout dans la troupe du collège.

À partir de la classe de Belles-lettres, il s’ouvre aussi à la littérature, aux arts, collabore au journal : « le Sainte-Marie » et se dit heureux d’avoir pu ainsi interviewer le sculpteur Armand Vaillancourt dont l’atelier était à l’époque situé rue de Bleury, en biais par rapport au collège. Il monte aussi sur la scène du Gesù et jouera dans des pièces de théâtre, sous la direction du Père André Paquet puis du Père André Bédard, dont la pièce « Notre petite ville », de Thornton Wilder, aux côtés des futurs comédiens Marie-Josée Longchamps et Gabriel Arcand.

La découverte du monde du travail à travers les emplois d’été l’amènera à choisir l’option économie pour ses années de philosophie et c’est dans ce domaine également qu’il s’inscrira à l’Université de Montréal. Mais l’économie n’est pas son seul intérêt …

À son départ du Sainte-Marie, il profite des nombreuses occasions de voyager offertes aux étudiants; grâce à l’AIESEC (Association internationale des étudiants en sciences économiques et commerciales) et à l’EUMC (Entraide universitaire mondiale du Canada), il pourra faire des stages d’été respectivement en France et en Turquie. Le séjour en Turquie éveille chez lui un intérêt pour les défis que doivent rencontrer les pays qu’on appelait alors « sous-développés » et c’est ainsi qu’il entreprend une carrière d’économiste tournée vers les questions de développement. Après avoir obtenu sa maîtrise en économie, il se joint au Centre de recherches en développement économique. Ainsi commence une carrière qui l’amènera à réaliser différents types d’analyses dans plusieurs pays d’Afrique et dans les Antilles. L’apprentissage des langues entrepris au collège l’aidera à maîtriser les rudiments de l’espagnol, du portugais, de l’arabe, sans compter la connaissance de l’anglais, ce qui le servira dans la réalisation de ses mandats pour le compte d’organismes comme l’ACDI, l’ONU ou de compagnies privées comme Lavalin. C’est au cours d’un séjour au pays qu’il rencontrera celle qui allait devenir son épouse et avec laquelle il partage son existence depuis plus de vingt-cinq ans.

Après avoir atteint les soixante ans, Richard a choisi de consacrer plus de temps aux activités non professionnelles, dont les sports de plein air. Actif dans le Club de ski Viking, il aime aussi faire des expéditions en canot avec son fils, faire de la randonnée et pratiquer la pêche à la mouche.

Il se préoccupe par ailleurs des effets du réchauffement du climat qu’il estime plus dangereux que cette menace de guerre nucléaire qui pesait aux temps de ses années de collège, et pour lequel le monde est engagé dans une course contre la montre.

À ses années au collège, Richard se sent redevable de cette formation humaniste fondée sur les lettres et la philosophie; c’est au collège qu’il a appris à développer ses capacités de réflexion et d’analyse, ainsi que le sens de l’ouverture aux autres cultures. Depuis 1991, il est actif au sein de l’Association des anciens dont il est aujourd’hui vice-président, en plus d’avoir été responsable du Bulletin pendant plusieurs d’années. Dans sa participation aux activités de l’association, il voit un moyen non seulement de maintenir le lien qui unit les anciens élèves mais aussi une façon d’exercer un devoir de mémoire par rapport au collège et un type de formation qui demeure toujours une référence.

Propos recueillis par Suzanne Boyd, C. 68, septembre 2010.

Questionnaire de Marcel Proust

 

Réponses de Richard L'Heureux

 

Questions

 

Réponses

 

1. Le principal trait de mon caractère? Je suis aventureux.
2. La qualité que je préfère chez un homme? Le calme.
3. La qualité que je préfère chez une femme? L’animation.
4. Ce que j'apprécie le plus chez mes amis? La constance, la profondeur de vue, la réflexion.
5. Mon principal défaut? La lenteur.
6. Mon occupation préférée? Le ski.
7. Mon rêve de bonheur? Un hiver enneigé dans les Laurentides.
8. Quel serait mon plus grand malheur? Avoir une maladie grave, ne plus voir ma famille.
9. Ce que j’aurais voulu être dans une autre vie professionnelle? Professeur.

10. Le pays où je désirerais vivre?

Autre que le Canada, un pays scandinave comme la Norvège.
.11. La couleur que je préfère? Le vert.
12. La fleur que j'aime? La pensée.
13. L'oiseau que je préfère? Le cardinal.
14. Mes auteurs favoris en prose? Marcel Proust, Hubert Aquin, Gabrielle Roy.
15. Mes poètes préférés? Alain Grandbois, Paul Valéry, Marie Uguay.
16. Mes héros favoris dans la fiction? Dans ma jeunesse, James Bond; aujourd’hui : Ulysse.
17. Mes héroïnes favorites dans la fiction? Iseult, La Tosca, Mimi (personnages d’opéra).
18. Mes compositeurs préférés? Wagner, Sibelius, Saint-Saens, Fauré.
19. Mes peintres favoris? Borduas, Riopelle, René Richard, Van Gogh.
20. Mes héros dans la vie réelle? De Gaulle, Churchill.
21. Mes héroïnes dans la vie réelle? Marie Curie, Thérèse Casgrain.
22. Mes noms/prénoms favoris? Charles, Xavier, Guillaume; Hélène, Roxane.
23. Ce que je déteste par-dessus tout? Le réchauffement du climat.
24. Personnages historiques que je méprise le plus? Mussolini, Hitler, Staline.
25. Le fait militaire que j'estime le plus? La bataille de Sainte-Foy.
26. La réforme que j'admire le plus? Le gouvernement responsable.
27. Le don de la nature que je voudrais avoir? Écrire des livres.
28. Comment j'aimerais mourir? Dans mon lit.
29. État présent de mon esprit? Je suis serein.
30. Fautes qui m'inspirent le plus d'indulgence? La paresse.
31. Ma devise? « Lève-toi et marche ».

 

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Passons sur l'autre rive (Marc 4,35)

 

Bernard Bourassa s.j., C. 32, ancien professeur de Méthode au collège puis missionnaire en Haïti et au Brésil, décédé à Fortaleza (Brésil) le 30 juillet 2009.

Jacques Beaupré s.j., C. 38, animateur de retraites spirituelles, décédé à Richelieu le 8 septembre 2010.

Guy Girardin, C. 41, médecin pédiatre, décédé à Saint-Bruno le 15 avril 2010.

Georges Grenier, C. 42, prêtre, décédé à Joliette le 8 juillet 2009.

Claude Bonenfant, C. 43, ancien curé de la paroisse St-François de Sales de Laval, décédé à Montréal le 14 avril 2010.

Paul Archambault, C. 44, notaire, décédé à Montréal le 9 mai 2009.

Jacques Ducharme s.j., C. 44, ancien professeur de français et de latin au collège, décédé à Richelieu le 1er août 2010.

Gaston René de Cotret, C. 44, ingénieur, décédé à Sainte-Adèle le 4 juillet 2010.

Pierre M. Tellier, C. 48, agent représentant, décédé le 21 mai 2010.

Jean Dubé, C. 49, conseiller en relations ouvrières, décédé à Montréal le 26 décembre 2009.

André Légaré, C. 49, médecin radiologue, décédé à Montréal le 19 avril 2009.

Jean Quintal, C. 49, pharmacien, décédé à Montréal le 10 août 2010.

Jacques Brossard, C. 50, avocat, diplomate, professeur et écrivain, décédé à Montréal le 5 août 2010.

Jacques Chartrand, C. 50, pharmacien, décédé à Montréal le 12 août 2010.

Jean Doyon, C. 52, comédien, décédé à Montréal le 7 juillet 2010.

Pierre Villeneuve, C. 52, huissier, décédé à Pointe-Claire en avril 2010.

Pierre Amyot, C. 53, ancien titulaire de Méthode au collège, décédé à Québec le 9 août 2010.

Pierre Martin, C. 55, administrateur, décédé à Montréal le 13 juin 2010 (voir article).

François Barbeau, C. 56, journaliste, décédé à Montréal le 9 mars 2010.

Jacques Dupont, C. 57, administrateur, décédé le 18 décembre 2009.

Michel Grenier, C. 62, consultant en immobilier, décédé à Laval le 10 août 2010.

André Bailly, C. 64, décédé à Montréal le 8 juin 2010.

Jacques Peltier, ancien professeur d’économie au collège, décédé à Vancouver, Colombie britannique, le 19 janvier 2009.


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Le Bulletin des Anciens est produit par le conseil d'administration de l'Association des aciens éleves
du collège Sainte-Marie.

Comité de rédaction: Suzanne Boyd, Bernard Downs,
Jacques D. Girard et Richard L'Heureux.

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Mise en Page: Michel Bédard, graphiste

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